L'essentiel à Vendres
- Chaque bénéficiaire désigné profite d'un abattement de 152 500 € sur les primes versées avant vos 70 ans.
- La clause bénéficiaire bien rédigée est la clé d'une transmission réussie à Vendres.
- L'étude de votre situation par un expert de Vendres est gratuite et sans engagement.
Pourquoi l'assurance-vie est l'outil n°1 de la succession à Vendres
L'assurance-vie reste le placement préféré des Français pour transmettre leur patrimoine. À Vendres, elle permet de désigner librement vos bénéficiaires et de leur transmettre un capital en dehors des règles classiques de la succession. Contrairement à un héritage classique, les sommes transmises profitent d'abattements dédiés et d'une taxation réduite.
Mais tout repose sur une organisation rigoureuse. Un conseiller en gestion de patrimoine de Vendres vérifie la cohérence de vos versements, l'âge auquel ils ont été réalisés et la rédaction de vos clauses bénéficiaires.
Le barème fiscal à connaître
Deux régimes coexistent selon la date des versements. Le tableau ci-dessous résume la taxation à laquelle s'expose une transmission à Vendres :
| Situation | Abattement | Taxation au-delà |
|---|---|---|
| Primes versées avant 70 ans | 152 500 € / bénéficiaire | 20 % puis 31,25 % |
| Primes versées après 70 ans | 30 500 € (tous bénéficiaires) | Droits de succession classiques |
| Conjoint / partenaire de PACS | Exonération totale | 0 % |
| Contrats ouverts avant 1991 | Régime spécifique | Selon date de versement |
| Gains des primes après 70 ans | Exonérés | 0 % |
| Bilan personnalisé | Sur étude | Simulation gratuite |
Votre accompagnement pas à pas Vendres
- Audit gratuit de vos contrats d'assurance-vie et de vos objectifs.
- Analyse de vos clauses bénéficiaires et repérage des risques.
- Recommandations sur mesure pour réduire la fiscalité de vos héritiers.
- Mise en place et suivi avec un conseiller de Vendres.
Protéger ses proches à Vendres
La clause bénéficiaire est trop souvent négligée, alors qu'elle décide de tout. Un expert de Vendres vous aide à formuler une clause qui protège votre conjoint tout en préservant les droits de vos enfants. L'objectif est simple : que le bon capital revienne à la bonne personne, au bon moment, avec le minimum de fiscalité.